Reykjavik, une capitale du bout du monde

Reykjavik (© Icelandic Tourism Board)

Reykjavik (© Icelandic Tourism Board)

Capitale de poche de l’Islande située à mi-chemin entre l’Europe et l’Amérique, Reykjavik  propose  des séjours riches en découvertes, entre la glace et le feu, à trois heures de Paris. Dépaysement garanti…

On éprouve un certain bonheur de se retrouver entre la glace et le feu,  là ou les islandais sont attachés à leur passé mais aussi tournés vers les nouvelles technologies et la mode. A Reykjavik, lovée dans   »la baie des fumées » on connait en été des jours sans fins et des nuits en hiver qui ne voient pas le jour. Cette capitale dont le développement remonte au 19e siècle compte aujourd’hui quelques 200 000 âmes.

Reykjavik, la trépidante…

A Reykjavik, on trouve des petites maisons typiques mais également d’immenses bâtiments futuristes non loin des champs de lave chaotiques. La ville présente un mélange harmonieux  de traditions et un caractère international. Ici tout est cosmopolite, l’énergie thermale rythme la vie de la population. En effet pour comprendre, il est important de se baigner dans l’une des nombreuses piscines d’eau chaude naturelle et… ressentir le bien-être.

Les curiosités ne manquent pas. Il faut flâner du côté du port, du siège du Parlement, de l’église Hallgrímskirkja sans oublier le musée du sculpteur Asmundur Sveinsson.
A Reykjavik, on pratique le golf de minuit, la pêche au saumon, la randonnée sur un glacier, l’équitation… Cette cité surprenante, fantasque, à l’image de Björk,  star planétaire, est vibrante.

Elle touche presque le cercle polaire et le Groenland mais son climat reste tempéré par la présence du Gulf Stream.

Chaque vendredi,  les cafés de Laekjargata et du Laugavegur sont très fréquentés.  Le coeur de la ville bat du côté du Rex au design original signé par sir Terence Conran, du Mokka bar, de l’hôtel Borg ou encore à « Vidalin » où trône la plus ancienne maison de Reykjavik (1752) à la façade rouge et au toit de tôle noir transformée en bistrot.

On ne peut pas manquer Tjörnin, le petit lac du centre ville bordé de maisons et par l’Hôtel de ville aux formes futuristes, observer l’église Hallgrim dont les formes rappellent la géométrie des orgues basaltiques.

Dans le cimetière du centre-ville se dresse une stèle en l’honneur de Pierre Loti, l’auteur de « Pêcheurs d’Islande ».

Le Lagon bleu, le Cercle d’Or…

Reykjavik_Lagon bleu (© Reykjavik (© Icelandic Tourism Board))

Reykjavik_Lagon bleu (© Reykjavik (© Icelandic Tourism Board))

La quasi-totalité des visiteurs se rend au Lagon Bleu à une quarantaine de kilomètres du centre de Reykjavik. Ce lac artificiel issu du surplus capté à 2000 mètres sous terre par une centrale géothermique est devenu une immense piscine à ciel ouvert côtoyant un champ de lave. En haute saison des centaines de baigneurs s’y pressent chaque jour.

Il est vrai que ses eaux de couleur turquoise, un brin laiteuses, riches en sels et silices avoisinent les 40°c. La présence de soufre fait que ses eaux soignent, dit-on, le psoriasis et l’eczéma.

Si vous disposez de plusieurs jours, rendez-vous au Cercle d’Or. Très prisée, cette excursion

permet de découvrir deux chutes d’eau spectaculaires, Gullfoss, puis Geysir d’où l’on tire le  nom du phénomène du geyser. Le spectacle est étonnant, ses sources jaillissant soudainement des entrailles de la terre. Cette eau chaude est expulsée à plusieurs dizaines de mètres du sol.

Dans ce même secteur du Cercle d’Or, on s’arrête avec plaisir à Thingvellir. Il s’agit d’un site historique où les premiers colons vikings établirent. Il présente également le premier Parlement du monde établit en 930, des failles profondes de plusieurs dizaines de mètres, marquant le déchirement des plaques tectoniques de l’Europe et de l’Amérique du Nord.

Oui, on peut l’affirmer Reykjavik et l’Islande se révèlent des destinations fascinantes si vous aimez les vastes étendues, la nature et sortir des sentiers battus !

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